Produire la vidéo

Générer une vidéo

La destination se choisit avant de produire : c'est elle qui décide de ce qui est permis. Le type de vidéo, lui, décide de ce que ça coûte.

3
destinations : contenu achetable, organique, publicité
4
types de vidéo, du tournage au premium
2
durées possibles : 30 et 60 secondes

À la fin, tu as

Une vidéo produite, avec sa destination choisie et ses mentions en place.

Durée

10 minutes

Les étapes

Coche à mesure.

  1. Choisis la destination avant le type de vidéo

    Trois destinations, trois régimes. Contenu achetable TikTok Shop : seul le tournage est admis. Organique et publicité : tous les types sont ouverts, avec le label de contenu généré.

    La restriction vient de TikTok Shop : sur du contenu achetable, une image fixe ne peut pas couvrir plus de la moitié de l'écran ni durer toute la vidéo sans qu'on voie ton visage et le produit physique, et la narration par voix de synthèse est interdite.

    À ne pas rater

    La destination se choisit avant la génération parce qu'elle change ce qui est produit et ce qui est écrit dans la description. Une vidéo organique ne se convertit pas après coup en vidéo achetable.

  2. Ce que chaque type produit, et ce qu'il coûte

    Quatre types, du moins cher au plus cher : Tournage — tu filmes, on monte ; Éco — images animées et voix ; Standard — plans vidéo générés ; Premium — plans vidéo générés haut de gamme. Le coût exact de chaque type, pour 30 et 60 secondes, est dans la table des tarifs et sur le bouton avant lancement.

    Le tournage est le moins cher parce que l'essentiel de la matière vient de toi. C'est aussi le seul type admis sur du contenu achetable : sur cette destination, la question du budget ne se pose pas.

    À ne pas rater

    Un type coûteux ne vend pas mieux par lui-même. Le Premium a du sens quand le décor porte le message — une ambiance, une saison, un lieu que tu ne peux pas filmer. Sur une démonstration en gros plan, il n'ajoute rien.

  3. Le produit reste filmé, toujours

    La machine fabrique le décor, l'ambiance, les transitions et la voix hors champ. Jamais l'objet. Une image générée qui embellit, modifie une matière, corrige une couleur ou gomme un défaut du produit est une présentation trompeuse.

    Les plans qui montrent le produit arrivent marqués « à filmer » et le restent, quel que soit le type de vidéo choisi.

    À ne pas rater

    La mention « photo non contractuelle » ne couvre que des écarts mineurs. Elle ne rattrape pas une différence sur une caractéristique essentielle, et l'infraction commise en ligne est punie de cinq ans et 750 000 €.

  4. Les mentions sont posées d'office

    Deux mentions se cumulent : le caractère publicitaire, dès qu'il y a une contrepartie — et une commission en est une — et la mention de contenu généré dès qu'une image ou une voix a été fabriquée. Clipsell les place en tête de la description, et elles ne se retirent pas depuis l'outil.

    Il reste une action pour toi : activer le label de contenu généré dans l'application au moment de publier. La plateforme le détecte de toute façon par les métadonnées de provenance des modèles.

    À ne pas rater

    Ce réglage se réinitialise quand tu dupliques une campagne publicitaire et ne se modifie plus après soumission. C'est l'erreur qui fait rejeter une annonce.

  5. Régénère un plan, pas la vidéo

    Un plan raté ne justifie pas de tout refaire. Régénérer un seul plan coûte quelques crédits, le même nombre quelle que soit la filière ; refaire la voix, changer l'accroche ou revoir l'aperçu du storyboard ne coûte rien.

    Corriger deux plans coûte deux fois ce prix-là. Relancer la vidéo coûte son prix plein, celui affiché sur le bouton avant lancement.

    À ne pas rater

    Avant de relancer, ne change qu'une chose. Si tu modifies l'accroche, le montage et le décor en même temps, tu ne sauras pas ce qui a corrigé le problème.

Ce que Clipsell fait pour toi

Le coût s'affiche en crédits, avec son majorant, avant que tu ne lances quoi que ce soit. La destination que tu choisis filtre les types de vidéo proposés : ce qui est interdit sur cette destination n'apparaît pas dans la liste.

Les prompts

À coller dans l'assistant de ton choix. Les passages entre crochets sont à remplacer par tes propres éléments. Chacun demande explicitement de dire « je ne sais pas » plutôt que d'inventer un chiffre : sans cette consigne, on obtient une estimation présentée avec aplomb.

Trois variantes d'une même vidéo

Trois accroches testables, tout le reste identique.

Je promeus [PRODUIT] à [PRIX] €, commission [TAUX] %, pour un public [PUBLIC].

Écris trois variantes d'une vidéo de 20 secondes. La seule différence entre elles doit
être l'accroche : même déroulé, même appel à l'action, même longueur.

Variante A : une expérience vécue
Variante B : l'objection frontale — « oui, c'est plus cher, voilà pourquoi »
Variante C : une erreur courante que le produit corrige

Pour chacune, rends : l'accroche mot pour mot, le déroulé en quatre plans avec leur
durée, et la description à publier.

Contraintes de conformité :
- Aucune promesse de résultat que je ne pourrais pas prouver
- La description commence par la mention du caractère publicitaire — une commission
  est une contrepartie
- Si des plans sont générés, la mention de contenu généré figure aussi
- Les plans qui montrent le produit sont marqués « à filmer », jamais générés

Où chercher

Ce qu'on y trouve et ce que ça coûte. Une liste de liens sans cette information fait perdre une demi-journée.

Les textes cités

Transparence des contenus générés par IA
Art. 50 du règlement (UE) 2024/1689
Applicable depuis le 2 août 2026. Le report du marquage lisible par machine au 2 décembre 2026 ne vaut que pour les systèmes mis sur le marché avant cette date.
Images retouchées ou virtuelles
Art. 5, I de la loi n°2023-451 du 9 juin 2023, en vigueur depuis le 8 novembre 2024
« Images retouchées » quand un traitement affine ou épaissit une silhouette ou modifie l'apparence d'un visage ; « images virtuelles » quand une image produite par intelligence artificielle représente un visage ou une silhouette. Mention claire, lisible et compréhensible sur tout support. Sanction : 1 an et 4 500 €. À ne pas confondre avec la sanction de l'intention commerciale non signalée, qui est bien plus lourde.
Pratique commerciale trompeuse
Art. L121-2 et L132-2 du code de la consommation
2 ans et 300 000 €, portés à 5 ans et 750 000 € lorsque l'infraction est commise via un service de communication au public en ligne. L'amende peut aussi être portée à 10 % du chiffre d'affaires annuel moyen ou 50 % des dépenses engagées pour la publicité en cause.

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